La fondation Zao Wou-ki

 

Un des artistes soutenus par Jean-François et Marie-Laure de Clermont-Tonnerre est le peintre sino-français Zao Wou-Ki (1920-2013).

Un membre de l’Académie des Beaux-Arts de Paris, Zao Wou-Ki eût l’occasion de voir le lancement de la fondation qui porte son nom.

 

Jean-François et Marie-Laure ont personnellement soutenu le travail de Zao Wou-Ki et ont tous les deux des rôles importants à la fondation, qui est basée à Genève. Marie-Laure est secrétaire de la fondation depuis 2011 et Jean-François est vice-président. 

Pour Jean-François et Marie-Laure, l’intérêt de Zao Wou-Ki en tant qu’artiste est son identité cosmopolite, le fait qu’il ait tant voyagé et vécu des moments historiques tels la révolution culturelle chinoise ou la montée du pop art via le modernisme européen. 
 

Né à Pékin en 1920, éduqué en art à Hangzhou, Zao Wou-Ki alla à Paris en 1948. Son exhibition attira les louanges de Joan Miró ou encore de Picasso. La France l’accueillit à bras ouverts et son histoire d’amour avec le pays continua jusqu’à la fin de sa vie plus de soixante ans après. 
 

Le romancier, théoricien de l'art et ministre des affaires culturelles André Malraux contribua à assurer que Zao Wou-Ki soit devenu un citoyen français et, en 1993, les accomplissements de l'artiste lui ont valu deux grands honneurs: il fut nommé commandeur de la Légion d'honneur par le président François Mitterrand, et il reçut la grande médaille de vermeil de la Ville de Paris du maire Jacques Chirac.
 

Avec la transition de la Chine vers une économie de marché ces dernières années, et avec tant de millionnaires qui investissent dans le travail des artistes de renommée chinois, le travail de Zao Wou-Ki gagna beaucoup de valeur récemment. 
 

Son record de vente aux enchères de 14,7 millions de dollars pour son tableau «Abstraction» a été placé à Sotheby’s, à Pékin, en décembre 2013. C’est un record qui pourrait bien être battu dans les cinq prochaines années étant donné que les collectionneurs chinois sont en concurrence pour inclure les peintures de l'artiste en question dans leurs portefeuilles.

 

 Cette très haute valeur accordée par les clients chinois à l’artiste attira l’attention du monde de l’art américain. De septembre 2016 à janvier 2017, la première grande rétrospective de l’artiste se tiendra au musée de la société d’Asie à New York.

L'exposition vise à réintroduire le public américain aux réalisations singulières de l'artiste, qui «fusionna les sensibilités esthétiques orientales et occidentales dans ses tableaux, étant un personnage-clé au sein de l'abstraction de l’après-Seconde Guerre mondiale."